Tant pis je me lance...
Et pourquoi pas du transistor ?
Certes, j'ai aussi été séduit par les harmoniques propres aux tubes. Mais, pour se "lancer" dans une première chaîne HiFi, les amplis à tubes me semblent plus "risqués" que ceux à transistors. D'où mon choix d'un ampli
Heed Obelisk dont se régalent mes oreilles depuis 6 ans - cet ampli produisant un résultat musical, qui dans beaucoup d'articles rappelle celui d'un ampli à tubes.
Je vois d'ici les aficionados lampés me tomber dessus à bras raccourcis
(pas taper !)
Et de dire qu'ils n'ont jamais eu de problème avec leurs amplis, que les lampes durent facilement des décennies etc.
Pas faux... à condition de bien s'y connaître et de prendre (plein ?) de(s) précautions d'utilisation.
Heureusement, ces camarades forumeurs sont là avec des tas d'excellents conseils pour guider un débutant. Ouf !
Donc, du tube, pourquoi pas, en effet ?
Chacun ses goûts. Mais, il pourrait ne pas être inintéressant d'écouter la proposition hongroise en parallèle des candidats à lampes.
Les écoutes, toujours,
les écoutes !
Extraits d'articles - allez, un peu de pub pour cette marque que j'aime (
ah bon... ça se voit tant que ça ? 
):
On-Mag :
"Manifestement, HEED a refait appel à la technologie RC Coupled, une technique que l’on retrouve dans des schémas d’amplificateur à tubes avec un couplage direct entre les étages d’entrées et ceux de sortie. D’après nos informations, la puissance comme la dynamique de cette dernière mouture III serait du même niveau que celle de l’association d’un Obelisk avec son option d’alimentation X2. D’autre part, l’étage d’entrée tout en composant discrets reste inchangé ; HEED est resté fidèle au choix technique de Richard Hay qui souhaitait proposer un amplificateur à transistors ayant le son d’un appareil à tubes."
Renaissens :
"L'écoute avec le SI 2 révèle déjà sur cette plage une présence, une fragilité, une fluidité qui n'appartient qu'aux tubes..."
Diapason d'Or :
"La restitution est remarquable, très expressive et fort bien équilibrée sur le plan tonal et spectral. L'impression de chaleur, d'essence quasi analogique ne nuit jamais à la limpidité. La dynamique, très étendue, échappe à toute dureté. Voix et instruments sont traduits avec une très grande vraisemblance. Sans oublier une qualité de grain rappelant les superbes amplis à tubes travaillant en classe A. Sans doute le plus beau des compliments."
VUmètre :
"La section de puissance adopte un étage de sortie à transistors en montage push-pull avec des condensateurs de sortie, technique que l’on retrouve dans les schémas d’amplificateurs à tubes avec un couplage direct entre les étages d’entrée et de sortie."