Merci du "soutien" 
Dans le vinyle, je vois deux courants.
L'effet de mode, évoqué, qui retombe outre-atlantique et dont ont sauvagement profité les éditeurs (ahhh... Marketing quand tu nous tiens !) aux dépends du secteur : les consommateurs en premier, puis l'industrie - le "foutage de gueule" ne fonctionne qu'un temps.
Et, une vague de fond de "vieux vinylistes"
qui, nantis de bases de données comme celle du Dr.loudness-war, chassent les "vrais" vinyles - traque de longue haleine. Ces mélomanes sont riches... ou rageurs de devoir 1° payer des fortunes leurs galettes chéries, 2° voir l'offre polluée par les escroqueries destinées aux consommateurs de "mode".
A côté de cela, le "rituel" qui entoure l'écoute des vinyles peut aussi et à raison séduire. Il a d'ailleurs comme qualité de faire retrouver le sens de l'écoute - on ne zappe plus dans des playlists souvent "suggérées" par le "marché" (ahhh... la facilité des plateformes !).
Ce dernier point se retrouve dans l'écoute du CD. Lequel "revient" aussi. Il n'y a qu'à voir les offres haut de gamme des constructeurs de lecteurs/transport CD
Vive le CD
(Et vive Heed, bien sûr - cf. ma photo de profil !)
J'ajouterai qu'un autre intérêt du vinyle (pour le "vrai", s'entend) est de maintenir - tiendra-t-il ? - une offre purement analogique.
Dans une époque où le numérique tend à s'imposer dans nos vies, il représente une lueur d'espoir et d'humanité. A l'opposé de quelques irrécupérables et diaboliques techno-fascistes* californiens, je persiste à croire que la vie (la "vraie") est "analogique".
* (chez Google, Musk etc.) des milliards de $ sont investis pour numériser l'être humain, mettre la conscience sur puces etc. Cinglés ces ricains !

Dans le vinyle, je vois deux courants.
L'effet de mode, évoqué, qui retombe outre-atlantique et dont ont sauvagement profité les éditeurs (ahhh... Marketing quand tu nous tiens !) aux dépends du secteur : les consommateurs en premier, puis l'industrie - le "foutage de gueule" ne fonctionne qu'un temps.
Et, une vague de fond de "vieux vinylistes"
qui, nantis de bases de données comme celle du Dr.loudness-war, chassent les "vrais" vinyles - traque de longue haleine. Ces mélomanes sont riches... ou rageurs de devoir 1° payer des fortunes leurs galettes chéries, 2° voir l'offre polluée par les escroqueries destinées aux consommateurs de "mode".A côté de cela, le "rituel" qui entoure l'écoute des vinyles peut aussi et à raison séduire. Il a d'ailleurs comme qualité de faire retrouver le sens de l'écoute - on ne zappe plus dans des playlists souvent "suggérées" par le "marché" (ahhh... la facilité des plateformes !).
Ce dernier point se retrouve dans l'écoute du CD. Lequel "revient" aussi. Il n'y a qu'à voir les offres haut de gamme des constructeurs de lecteurs/transport CD

Vive le CD

(Et vive Heed, bien sûr - cf. ma photo de profil !)
J'ajouterai qu'un autre intérêt du vinyle (pour le "vrai", s'entend) est de maintenir - tiendra-t-il ? - une offre purement analogique.
Dans une époque où le numérique tend à s'imposer dans nos vies, il représente une lueur d'espoir et d'humanité. A l'opposé de quelques irrécupérables et diaboliques techno-fascistes* californiens, je persiste à croire que la vie (la "vraie") est "analogique".
* (chez Google, Musk etc.) des milliards de $ sont investis pour numériser l'être humain, mettre la conscience sur puces etc. Cinglés ces ricains !
Non-croyant pratiquant


