puisque tu mets le lien vers Qobuz, je l'ai aussi trouvée chez eux en version live au Carnegie Hall. Elle m'a l'air un peu plus... vivante ! Là, je n'arrive pas à trouver l'URL.
Vu qu'on a pas tous les mêmes goûts musicaux, donc la question quelle musique pour tester une installation n'a pas de sens selon moi.
Allez faire écouter du rock à quelqu'un qui n'écoute que du classique. Personnellement ça m'aurait vite soûler.
Je ne juge pas mais donne mon avis.
@lapinou : merci, je vais écouter
@JM : effectivement, n'empêche que la musique acoustique, quelle qu'elle soit, est incontournable pour juger des timbres
06-26-2026, 06:35 PM (Modification du message : 06-26-2026, 06:43 PM par Phoebus.)
Trés bel enregistrement de piano de Tacet n 11
Gerrit Zitterbart, il joue sur un Bosendorfer Imperial 290 pour info ce piano compte 8 octaves et pas 7 1/4, soit 97 touches au lieu de 88.
Pour la petite histoire le compositeur Ferruccio Busoni, voulait retranscrire les oeuvres de Bach au piano, mais un piano "standard" c est 27.5 Hz, donc il en manquait un peu pour l orgue, avec l octave supplémentaire l impérial 290 descend à ~16 Hz, donc même si a 16 Hz ce n est pas trés intelligible pour nos oreilles cela fait quand même entrer les cordes en résonances de sympathie, c est plus du ressenti que de l entendu, et perçoit plus les harmoniques,
A noter que peu d œuvres exploite l intégralité du clavier, ici ce n est pas le cas, mais comme écrit plus haut il y a les résonances de sympathie.
J ai acheté ce CD un régal² de richesses là on peut commencer a tester ce piano est impérial et magistral, un de mes preferés avec les Steingraeber.
N oubliez pas aussi d écouter la musique
1) L'évaluation de la fidélité d'une installation.
2) Le plaisir éprouvé à l'écoute d'une œuvre musicale quel qu’elle soit.
Pour que l'installation soit fidèle à quelque chose, il faut avoir une référence permettant la comparaison. Soit une référence immédiate comme le faisait Cabasse au festival du son en alternant les instrumentistes et leur enregistrement. Soit par la connaissance de ce qui doit être entendu mais cette connaissance ne peut être acquise avec les musiques amplifiées, mixées et travaillées à l'aide de plugin divers et variés ( il est même possible aujourd'hui de corriger numériquement la justesse de la voix d'un chanteur fatigué ). Quel mélomane était présent dans le studio quand la production a été validée pour savoir ce qu'il faut entendre? Qui connaît la voix non amplifiée de Diana Krall? Comment parler de scène sonore réaliste quand les instruments sont placés au panoramique grâce à l'enregistrement multi-microphonique?
Dans ces conditions, la référence se construit avec le temps par la fréquentation de concerts non amplifiés permettant d'affiner sa connaissance des timbres, de l'espace sonore, de la dynamique etc... Tous ces éléments sont nécessaires pour juger du degré de fidélité de l'installation. Les auditions des élèves des classes de conservatoire de musique sont des moments de choix pour affiner son écoute et bien sûr les concerts qu'ils soient payants ou gratuits.
Encore faut-il que les enregistrements soient à la hauteur pour qu'il puisse y avoir comparaison. La prise de son multi-microphonique d'un orchestre symphonique ne donnera jamais un espace sonore cohérent. Un piano enregistré avec huit microphones de proximité sans compter les microphones d'ambiance ne rendra pas les timbres de l'instrument. La compression appliquée à ce même piano pour ne pas faire exploser la magnifique enceinte bluetooth nous ramenant au temps de la monophonie ne nous donnera pas accès à la dynamique d'un grand piano de concert.
Il ne faut pas désespérer, certains preneurs de son et labels œuvrent dans le respect du travail des interprètes et pour le plaisir des mélomanes.
Tout cela ne m'empêche pas d'écouter des enregistrements qui feraient honte à un vendeur de matériel hifi de luxe. Des enregistrements en mono et qui grattent horriblement d'interprètes disparus depuis longtemps mais quelle musique nous offrent-ils!!!
Rares sont les enregistrements nous permettant de réunir plaisir musical et fidélité sonore.
06-26-2026, 06:47 PM (Modification du message : 06-26-2026, 06:49 PM par Phoebus.)
D ailleurs Patricia Barber a ré édité Café Blue en un-mastered, ça permet de comprendre pour ce qui n ont jamais entendu de contre basse souvent "surgonflée" dans les enregistrements la place qu elle occupe. J ai le cd Classique et celui ci
06-26-2026, 07:55 PM (Modification du message : 06-26-2026, 08:12 PM par Sale chat.)
[quote="ericb56" pid='952074' dateline='1782492155']
Je pense qu'il faut distinguer deux choses:
1) L'évaluation de la fidélité d'une installation.
2) Le plaisir éprouvé à l'écoute d'une œuvre musicale quel qu’elle soit.
Pour que l'installation soit fidèle à quelque chose, il faut avoir une référence permettant la comparaison. Soit une référence immédiate comme le faisait Cabasse au festival du son en alternant les instrumentistes et leur enregistrement. Soit par la connaissance de ce qui doit être entendu mais cette connaissance ne peut être acquise avec les musiques amplifiées, mixées et travaillées à l'aide de plugin divers et variés ( il est même possible aujourd'hui de corriger numériquement la justesse de la voix d'un chanteur fatigué ). Quel mélomane était présent dans le studio quand la production a été validée pour savoir ce qu'il faut entendre? Qui connaît la voix non amplifiée de Diana Krall? Comment parler de scène sonore réaliste quand les instruments sont placés au panoramique grâce à l'enregistrement multi-microphonique?
Dans ces conditions, la référence se construit avec le temps par la fréquentation de concerts non amplifiés permettant d'affiner sa connaissance des timbres, de l'espace sonore, de la dynamique etc... Tous ces éléments sont nécessaires pour juger du degré de fidélité de l'installation. Les auditions des élèves des classes de c
Tout cela ne m'empêche pas d'écouter des enregistrements qui feraient honte à un vendeur de matériel hifi de luxe. Des enregistrements en mono et qui grattent horriblement d'interprètes disparus depuis longtemps mais quelle musique nous offrent-ils!!!
Rares sont les enregistrements nous permettant de réunir plaisir musical et fidélité sonore.
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[quote="ericb56" pid='952074' dateline='178249215
Tout cela ne m'empêche pas d'écouter des enregistrements qui feraient honte à un vendeur de matériel hifi de luxe. Des enregistrements en mono et qui grattent horriblement d'interprètes disparus depuis longtemps mais quelle musique nous offrent-ils!!!
Rares sont les enregistrements nous permettant de réunir plaisir musical et fidélité sonore.
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Mille fois d'accord écouter par exemple la 9eme de Beethoven dans sa version 1951 festival de Bayreuth par Wilhelm Furtwangler est d'une emotion indescriptible le3eme mouvement best une veritable prière et que dire d'Élisabeth Schwarzkopf sur le final
Alors oui, ce disque crache, souffle, distord par moments mais quelle émotion... Passe la première minute on est captivé. même remarque pour le legs musical de Claudio Arrau au piano ou encore les disques soviétiques de David Oistrack
Un point commun entre tous ces enregistrements là dynamique, l'aération mais avant tout l'émotion artistique
sources
lecteur CD PIER AUDIO CD 800 AM Edition
DAC AM 1000 V2
Tuner VINCENT STU 2
Préampli AM AUDIO tubes
Amplification Blocs mono PIER AUDIO MS 888 SE Am Edition 2x90W
câbles modulation AM audio
Cable enceinte Ohmerin hf pro 2x4mm2
Enceintes SICOMIN RAMSES 96 dB 4 voies charge ouverte
06-26-2026, 08:38 PM (Modification du message : 06-26-2026, 08:39 PM par mishelinka.)
@Sale chat,
Merci de vérifier tes messages [Aperçu du message] avant publication et d’éditer correctement les « citations »que tu utilises, car en l’état, c’est difficilement compréhensible (on ne sait plus qui écrit quoi)…
Sources : Sansui TU-317 / Daphile sur Mini PC + C19 /Dac : meitner ma 1 dac /Amplification : Kora Design 30 / Cyrus ONE / Stormaudio V35 / PP EL84 (OKS) / Enceintes : LS3/5a Rogers 15Ω (1984) / ASA « Monitor Pro en bois massif »
(06-26-2026, 07:55 PM)Sale chat a écrit : Mille fois d'accord écouter par exemple la 9eme de Beethoven dans sa version 1951 festival de Bayreuth par Wilhelm Furtwangler est d'une emotion indescriptible le3eme mouvement best une veritable prière et que dire d'Élisabeth Schwarzkopf sur le final
Alors oui, ce disque crache, souffle, distord par moments mais quelle émotion... Passe la première minute on est captivé. même remarque pour le legs musical de Claudio Arrau au piano ou encore les disques soviétiques de David Oistrack
Un point commun entre tous ces enregistrements là dynamique, l'aération mais avant tout l'émotion artistique
Je réitère mes propos: si on n'écoute pas, voire même si on n'y connais RIEN au classique, à quoi bon ???
Ma playlist postée précédemment reprend des choses auxquelles je suis attentif pour juger si un système me plaît !
Pour rappel:
Deftones - My Own Summer (shove it) saturation, agressivité des aigus, kick batterie
MC Solaar - Nouveau Western ligne de basse propre, voix
The Rolling Stones - Brand New Car idem mais un style différent
Metallica - The More I See "propreté"
Skunk Anansie - Charity voix féminine avec un grain de voix
Lamb of God - Walk With Me in Hell jeu de batterie, guitares rythmiques
Massive Attack - Angel évidemment ligne de basse, scène sonore
Gold Note CD-5/Cardas Parsec Naim Uniti Core/Cardas Parsec
Pro-ject X 2/2 M Blue/Moon 110LP²/Cardas Iridium
Dynaudio Audience 122/Cardas Iridium Sebkawire Ultimate Gold/Isotek V5 Sirius/Zavfino Majestic, Fina Anthem MRX-1140 Dune HD Pro Vision 4K Solo/AQ Cinnamon Panasonic DP-UB 820/AQ Cinnamon
Dynaudio Audience C122,42W (4x), Cardas Iridium, Stream 7
2 x SVS SB-2000 Pro
l'écoute des enregistrements que tu propose te procure indéniablement du plaisir et c'est tant mieux. Pour autant ces enregistrement ne permettent pas de juger de la fidélité d'une installation:
il existe mille et une façons de faire saturer un ampli de guitare, de rendre "propre" une ligne de basse, de choisir un microphone coloré pour obtenir un "grain" de voix particulier et de fabriquer une scène sonore séduisante mais sans aucun rapport avec la réalité.
Cela ne veux pas dire que ces enregistrements sont mauvais, loin de là, ni encore moins que l'écoute de ces musiques ne peut procurer un plaisir certain mais ce sont des constructions devant autant à la technique en aval des microphone qu'à la production. L'absence de références à l'évènement sonore initial empêche la construction d'un jugement sur la fidélité de reproduction. Quelle peut bien être la scène sonore d'un disque dont le piano a été enregistré à New-York, la batterie à Paris et la contrebasse à Milan? Cela ne veut pas dire que ce disque n'est pas musicalement intéressant mais il ne permet pas d'évaluer la qualité de la restitution.
Le problème commence d'ailleurs à se poser aussi en musique symphonique: pour des raisons financières, les enregistrements sont de moins en moins réalisés avec l'orchestre au complet mais par pupitre. Si les répétitions par pupitre sont nécessaires aux musiciens, elles ne reflètent en rien l'osmose de l'orchestre au complet.