Un autre idée qui pourrait t’aider à mettre un pied dans l’univers jazz, c’est cet album d’Andrew Bird sorti en 2024.
Andrew Bird n’est pas du tout un musicien de jazz (plutôt rock), mais à travers cet album de reprises de très grands classiques du jazz (pour moi, l’un des tout meilleurs disques de 2024, toutes catégories confondues), il a voulu rendre hommage à cette musique qu’il aborde avec une sensibilité très différentes de ce qui se fait habituellement et qui, à mon sens, pourrait parfaitement servir « d’introduction au genre » pour des neophytes. En plus, l’album est très bien enregistré…
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« Pour ce seizième album studio, Andrew Bird s'évade dans ses souvenirs, chantant avec une voix de crooner d'antan neuf reprises de standards du jazz et de thèmes de Broadway comme Caravan d'Ellington et Tizol, I Fall in Love Too Easily écrit en 1944 et popularisé par Frank Sinatra ou Chet Baker, I've Grown Accustomed to Her Face écrit pour My Fair Lady, I Didn't Know What Time It Was composé pour la comédie musicale Too Many Girls, I Cover the Waterfront composé par Johnny Green et chanté par Billie Holiday ou Sarah Vaughan ou encore Softly, As in a Morning Sunrise, tiré de l’opérette de 1928 The New Moon.
Le chanteur et violoniste a trouvé deux parfaits complices pour ce nouveau virage musical avec Ted Poor à la batterie et Alan Hampton à la contrebasse, rejoints par les invités de marque Jeff Parker à la guitare et Larry Goldings aux claviers.
Fil rouge de
Sunday Morning Put-On, la voix et le violon d’Andrew Bird s’approprient à leur tour les rôles des grands solistes de son panthéon jazz, du clarinettiste Jimmy Hamilton aux saxophonistes ténor Lester Young et Coleman Hawkins. "
Je voulais que mon instrument se rapproche du son produit par un instrument à anche en termes de respiration et de phrasé, mais, cette fois, en faisant glisser mon archet sur une corde et en me servant des respirations de mes cordes vocales." »