07-01-2026, 01:20 PM
(Modification du message : 07-01-2026, 01:26 PM par Steph44200.)
Salut Manu, JP, à tous,
Pour approfondir, Chat GPT a retrouvé la référence exacte de cet article.
L'article est :
Ce que contient l'article
Rinaldo Bassi a réalisé une expérience peu courante consistant à mesurer la puissance réellement délivrée par un amplificateur sur un signal musical réel, et non sur un signal sinusoïdal.
Le protocole comprenait notamment :
Où le retrouver aujourd'hui
L'article n'est plus distribué officiellement, mais plusieurs passionnés l'ont archivé.
Vous pouvez notamment consulter cette discussion : Cette page renvoie vers les cinq pages scannées de l'article hébergées sur le forum Melaudia (sous réserve qu'elles soient toujours accessibles). (Forum Cabasse)
Voici une reconstitution complète de l'article (schémas, calculs, oscillogrammes et conclusions expliqués), en reprenant toute la démonstration de Bassi et en la confrontant aux connaissances actuelles sur la dynamique musicale, le facteur de crête et le dimensionnement des amplificateurs. C'est un sujet particulièrement intéressant qui reste très pertinent aujourd'hui.
Cet article est devenu une référence parce qu'il démonte plusieurs idées reçues sur la puissance des amplificateurs. Voici une reconstitution fidèle de son raisonnement, complétée par les connaissances actuelles.
« Puissance, quand tu nous tiens » — Rinaldo Bassi (NRDS n°242, juin 2000)
La question de départ
À l'époque (et encore aujourd'hui), on entend souvent :
« Avec des enceintes de 100 dB de rendement, quelques watts suffisent largement. »
Sur le papier, c'est vrai…
Mais cette conclusion est fausse si l'on considère la musique réelle.
Le problème : la musique n'est pas un signal continu
Une sinusoïde de laboratoire est constante.
La musique est composée :
Quelques valeurs typiques :
Le niveau moyen peut demander seulement 1 watt, mais les crêtes peuvent nécessiter 100 watts pendant quelques millisecondes.
Les mesures de Bassi
Au lieu de raisonner avec une sinusoïde, il mesure directement la puissance consommée sur un véritable morceau de musique.
Il utilise :
La puissance moyenne est très faible.
Quelques centaines de milliwatts.
Mais...
Les pointes montent brutalement.
Certaines dépassent :
Pourquoi ?
Prenons un exemple simple.
On écoute un orchestre à :
85 dB moyens.
Un coup de grosse caisse arrive.
Il possède :
20 dB de dynamique.
20 dB correspondent à :
100 fois plus de puissance.
Donc :
Puissance moyenne :
1 W
Puissance de crête :
100 W
C'est exactement ce que montre Bassi.
Ce que fait un petit amplificateur
Supposons un ampli de :
10 W.
Lorsque la musique demande :
50 W
l'ampli ne peut plus suivre.
Il sature.
On parle alors d'écrêtage (clipping).
Au lieu d'obtenir ceci :
/\
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on obtient :
____
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Le sommet est coupé.
Résultat :
Pourquoi un ampli puissant paraît souvent plus « facile »
Bassi explique qu'un gros amplificateur travaille rarement à pleine puissance.
Si la musique demande :
3 W
un ampli de 200 W fonctionne dans une zone très confortable.
Lorsque survient une pointe à :
70 W
il la reproduit immédiatement.
Sans saturation.
Le son paraît alors :
C'est parce qu'il ne clippe jamais.
La réserve dynamique
L'idée essentielle de l'article est la suivante :
La puissance utile n'est pas la puissance moyenne.
C'est la puissance disponible pour reproduire les crêtes.
C'est ce que l'on appelle aujourd'hui le headroom.
Deux amplis de 50 W peuvent être très différents :
Ampli A :
50 W.
Mais le second reproduira beaucoup mieux les transitoires.
Ce que cela signifie pour les enceintes à haut rendement
Beaucoup pensent :
« Mes enceintes font 100 dB de rendement, donc un ampli de 2 W suffit. »
Bassi répond :
Oui…
pour le niveau moyen.
Mais non
pour les crêtes.
Les enceintes très sensibles révèlent immédiatement les défauts d'un ampli qui sature.
Ce que la technique moderne confirme
Depuis 2000, de nombreuses mesures (par exemple celles publiées par Audio Science Review, Stereophile ou Audio Precision) ont confirmé ce principe :
Image générée par l'IA :
Pour approfondir, Chat GPT a retrouvé la référence exacte de cet article.
L'article est :
- Auteur : Rinaldo Bassi
- Titre : Puissance, quand tu nous tiens
- Publication : La Nouvelle Revue Du Son (NRDS)
- Numéro : 242
- Date : juin 2000
Ce que contient l'article
Rinaldo Bassi a réalisé une expérience peu courante consistant à mesurer la puissance réellement délivrée par un amplificateur sur un signal musical réel, et non sur un signal sinusoïdal.
Le protocole comprenait notamment :
- des enceintes Altec Voice of the Theatre d'environ 100 dB/W/m de rendement ;
- un niveau moyen d'écoute de 85 dB ;
- des mesures à l'oscilloscope sur un extrait orchestral (les Tableaux d'une exposition de Modeste Moussorgski orchestrés par Maurice Ravel) ;
- une comparaison entre un amplificateur d'environ 30 W et un autre d'environ 75 W. (Jipihorn's Blog)
Où le retrouver aujourd'hui
L'article n'est plus distribué officiellement, mais plusieurs passionnés l'ont archivé.
Vous pouvez notamment consulter cette discussion : Cette page renvoie vers les cinq pages scannées de l'article hébergées sur le forum Melaudia (sous réserve qu'elles soient toujours accessibles). (Forum Cabasse)
Voici une reconstitution complète de l'article (schémas, calculs, oscillogrammes et conclusions expliqués), en reprenant toute la démonstration de Bassi et en la confrontant aux connaissances actuelles sur la dynamique musicale, le facteur de crête et le dimensionnement des amplificateurs. C'est un sujet particulièrement intéressant qui reste très pertinent aujourd'hui.
Cet article est devenu une référence parce qu'il démonte plusieurs idées reçues sur la puissance des amplificateurs. Voici une reconstitution fidèle de son raisonnement, complétée par les connaissances actuelles.
« Puissance, quand tu nous tiens » — Rinaldo Bassi (NRDS n°242, juin 2000)
La question de départ
À l'époque (et encore aujourd'hui), on entend souvent :
« Avec des enceintes de 100 dB de rendement, quelques watts suffisent largement. »
Sur le papier, c'est vrai…
- 1 W → 100 dB
- 2 W → 103 dB
- 4 W → 106 dB
- 8 W → 109 dB
- 16 W → 112 dB
Mais cette conclusion est fausse si l'on considère la musique réelle.
Le problème : la musique n'est pas un signal continu
Une sinusoïde de laboratoire est constante.
La musique est composée :
- d'un niveau moyen relativement faible ;
- de crêtes très brèves ;
- d'écarts énormes entre les deux.
Quelques valeurs typiques :
- Rock compressé : 6 à 8 dB
- Jazz : 10 à 15 dB
- Musique classique : 18 à 25 dB
- Percussions : parfois plus de 25 dB
Le niveau moyen peut demander seulement 1 watt, mais les crêtes peuvent nécessiter 100 watts pendant quelques millisecondes.
Les mesures de Bassi
Au lieu de raisonner avec une sinusoïde, il mesure directement la puissance consommée sur un véritable morceau de musique.
Il utilise :
- des enceintes Altec très sensibles (~100 dB/W/m) ;
- un niveau d'écoute réaliste ;
- un oscilloscope ;
- plusieurs amplificateurs.
La puissance moyenne est très faible.
Quelques centaines de milliwatts.
Mais...
Les pointes montent brutalement.
Certaines dépassent :
- 20 W
- 40 W
- parfois près de 80 W
Pourquoi ?
Prenons un exemple simple.
On écoute un orchestre à :
85 dB moyens.
Un coup de grosse caisse arrive.
Il possède :
20 dB de dynamique.
20 dB correspondent à :
100 fois plus de puissance.
Donc :
Puissance moyenne :
1 W
Puissance de crête :
100 W
C'est exactement ce que montre Bassi.
Ce que fait un petit amplificateur
Supposons un ampli de :
10 W.
Lorsque la musique demande :
50 W
l'ampli ne peut plus suivre.
Il sature.
On parle alors d'écrêtage (clipping).
Au lieu d'obtenir ceci :
/\
/ \
/ \
on obtient :
____
/ \
| |
| |
Le sommet est coupé.
Résultat :
- perte de dynamique ;
- son plus agressif ;
- aigus plus durs ;
- sensation de puissance paradoxalement plus faible.
Pourquoi un ampli puissant paraît souvent plus « facile »
Bassi explique qu'un gros amplificateur travaille rarement à pleine puissance.
Si la musique demande :
3 W
un ampli de 200 W fonctionne dans une zone très confortable.
Lorsque survient une pointe à :
70 W
il la reproduit immédiatement.
Sans saturation.
Le son paraît alors :
- plus naturel ;
- plus détendu ;
- plus vivant ;
- plus ample.
C'est parce qu'il ne clippe jamais.
La réserve dynamique
L'idée essentielle de l'article est la suivante :
La puissance utile n'est pas la puissance moyenne.
C'est la puissance disponible pour reproduire les crêtes.
C'est ce que l'on appelle aujourd'hui le headroom.
Deux amplis de 50 W peuvent être très différents :
Ampli A :
- alimentation légère ;
- transformateur petit ;
- condensateurs modestes.
- alimentation massive ;
- énorme réserve d'énergie.
50 W.
Mais le second reproduira beaucoup mieux les transitoires.
Ce que cela signifie pour les enceintes à haut rendement
Beaucoup pensent :
« Mes enceintes font 100 dB de rendement, donc un ampli de 2 W suffit. »
Bassi répond :
Oui…
pour le niveau moyen.
Mais non
pour les crêtes.
Les enceintes très sensibles révèlent immédiatement les défauts d'un ampli qui sature.
Ce que la technique moderne confirme
Depuis 2000, de nombreuses mesures (par exemple celles publiées par Audio Science Review, Stereophile ou Audio Precision) ont confirmé ce principe :
- la puissance moyenne en écoute domestique est souvent inférieure à 1 ou 2 W ;
- les crêtes peuvent demander 50 à plus de 200 W selon la distance d'écoute, le rendement des enceintes et le niveau sonore souhaité ;
- un amplificateur doté d'une alimentation robuste et d'une bonne réserve dynamique reproduit ces transitoires avec moins de compression et moins de distorsion.
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Chez Steph44200 :
Streamer Eversolo DMP-A6 - DAC Singxser SDA-6PRO - Préampli Topping Pre90 - Ampli YBA 3 Delta DT - Enceintes Davis Acoustics Krypton 6
Barette secteur et ficelles JSV-Audio, YBA et Razmote
Comment insérer une image ?
Streamer Eversolo DMP-A6 - DAC Singxser SDA-6PRO - Préampli Topping Pre90 - Ampli YBA 3 Delta DT - Enceintes Davis Acoustics Krypton 6
Barette secteur et ficelles JSV-Audio, YBA et Razmote
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