06-27-2026, 01:31 AM
@duf666:
l'écoute des enregistrements que tu propose te procure indéniablement du plaisir et c'est tant mieux. Pour autant ces enregistrement ne permettent pas de juger de la fidélité d'une installation:
il existe mille et une façons de faire saturer un ampli de guitare, de rendre "propre" une ligne de basse, de choisir un microphone coloré pour obtenir un "grain" de voix particulier et de fabriquer une scène sonore séduisante mais sans aucun rapport avec la réalité.
Cela ne veux pas dire que ces enregistrements sont mauvais, loin de là, ni encore moins que l'écoute de ces musiques ne peut procurer un plaisir certain mais ce sont des constructions devant autant à la technique en aval des microphone qu'à la production. L'absence de références à l'évènement sonore initial empêche la construction d'un jugement sur la fidélité de reproduction. Quelle peut bien être la scène sonore d'un disque dont le piano a été enregistré à New-York, la batterie à Paris et la contrebasse à Milan? Cela ne veut pas dire que ce disque n'est pas musicalement intéressant mais il ne permet pas d'évaluer la qualité de la restitution.
Le problème commence d'ailleurs à se poser aussi en musique symphonique: pour des raisons financières, les enregistrements sont de moins en moins réalisés avec l'orchestre au complet mais par pupitre. Si les répétitions par pupitre sont nécessaires aux musiciens, elles ne reflètent en rien l'osmose de l'orchestre au complet.
l'écoute des enregistrements que tu propose te procure indéniablement du plaisir et c'est tant mieux. Pour autant ces enregistrement ne permettent pas de juger de la fidélité d'une installation:
il existe mille et une façons de faire saturer un ampli de guitare, de rendre "propre" une ligne de basse, de choisir un microphone coloré pour obtenir un "grain" de voix particulier et de fabriquer une scène sonore séduisante mais sans aucun rapport avec la réalité.
Cela ne veux pas dire que ces enregistrements sont mauvais, loin de là, ni encore moins que l'écoute de ces musiques ne peut procurer un plaisir certain mais ce sont des constructions devant autant à la technique en aval des microphone qu'à la production. L'absence de références à l'évènement sonore initial empêche la construction d'un jugement sur la fidélité de reproduction. Quelle peut bien être la scène sonore d'un disque dont le piano a été enregistré à New-York, la batterie à Paris et la contrebasse à Milan? Cela ne veut pas dire que ce disque n'est pas musicalement intéressant mais il ne permet pas d'évaluer la qualité de la restitution.
Le problème commence d'ailleurs à se poser aussi en musique symphonique: pour des raisons financières, les enregistrements sont de moins en moins réalisés avec l'orchestre au complet mais par pupitre. Si les répétitions par pupitre sont nécessaires aux musiciens, elles ne reflètent en rien l'osmose de l'orchestre au complet.
